Les dispositions relatives à la localisation ne sont pas contraires à la CEDH
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Les dispositions relatives à la localisation ne sont pas contraires à la CEDH

La Cour européenne des droits de l’homme a statué le 18 janvier 2017 que les dispositions concernant la localisation n’étaient pas en conflit avec la Convention européenne des droits de l’homme.

La Cour a notamment conclu à la non-violation de l’article 8 de la CEDH, qui concerne le droit au respect de la vie privée et familiale.

Cette affaire a notamment examiné dans quelle mesure l’obligation pour un groupe spécifique d’athlètes professionnels de communiquer leur localisation afin d’effectuer des contrôles antidopage inopinés était justifiée.

La Cour a reconnu que la réglementation sur la localisation a un impact sur la vie privée des athlètes, mais a jugé que l’intérêt public qui rend les contrôles antidopage nécessaires justifie cette restriction.

Par exemple, la Cour a d’abord établi que l’abolition de la réglementation sur les déplacements pourrait conduire à une augmentation des éventuelles conséquences négatives que le dopage peut avoir sur la santé des athlètes.

Deuxièmement, la Cour a jugé que l’abolition de cette réglementation serait également contraire au consensus européen et international sur la nécessité de contrôles antidopage inopinés.

Le système de localisation impose aux athlètes qui y sont soumis de fournir des informations précises sur leur localisation et leurs activités quotidiennes à une autorité publique afin de permettre des contrôles antidopage inopinés.

L’un des athlètes qui ont initié la procédure pertinente qui a conduit à cette décision est la cavalière française Jeannie Longo.

Cette décision semble être un énorme coup de pouce pour l’AMA et pourrait constituer une étape importante dans la lutte contre dopage. Les modalités de localisation ont été (et sont) sujettes à de nombreuses critiques.

Il n’est pas clair si cela signifie un laissez-passer gratuit pour les dispositions actuelles en matière de localisation. Après tout, la plainte qui a conduit à l’arrêt actuel de la Cour EDH date de 2011. La réglementation en matière de localisation est désormais beaucoup plus stricte et drastique que la réglementation de 2011.

Le communiqué de presse officiel est disponible au lien suivant : https://t.co/lekirhvYY6